Le matériau principal utilisé dans l’art de la mosaïque est la pierre naturelle. Le ciment est utilisé pour tenir ensemble les différents éléments. Même si les techniques montrent quelques différences, le procédé de base est le même. Avant de recouvrir une surface de mosaïques, le support est nettoyé et aéré de manière à ce que le ciment adhère bien.
L’art de la mosaïque est un art de décoration des sols, des murs ou des plafonds qui vise à placer harmonieusement des pierres naturelles de différentes couleurs, du métal, du verre, de la porcelaine ou des coquillages pour obtenir un motif.
Le matériau principal utilisé dans l’art de la mosaïque est la pierre naturelle. Le ciment est utilisé pour tenir ensemble les différents éléments. Même si les techniques montrent quelques différences, le procédé de base est le même. Avant de recouvrir une surface de mosaïques, le support est nettoyé et aéré de manière à ce que le ciment adhère bien.
La collection de mosaïques présentée par Artéquité est la suivante :
Artéquité vous propose des mosaïques de style contemporain et également des reproductions classiques. Maenad en fait partie. La mosaïque originale date du 2ème siècle de l’ère chrétienne et est exposée en Turquie, à Gaziantep au Musée d’Archéologie.
Maenad , littéralement “femme folle”, était une disciple du Dieu du vin Dionysos. Elle est souvent montrée participant aux rites orgiastiques Dionysiaques.
C’est la seule partie qui reste d’une grande fresque. C’est une jeune femme dont les cheveux sont retenus par un béret. Des mèches de cheveux sont visibles sur le front et d’autres mèches encadrent son visage. Le fragment de la fleur ou du ruban qui subsiste à droite pourrait avoir décoré l’extrémité d’un thyrse qu’elle ou qu’un autre personnage près d’elle aurait pu tenir, indiquant ainsi l’existence possible d’une scène dionysiaque. En haut, à gauche de son visage, subsiste un fragment de feuille de vigne. Cet emblème était entouré d’une large bordure ornée de vigne, un signe qui pourrait également venir confirmer la présence d’une scène dionysiaque. Cette jeune femme pouvait aussi être la représentation de Gé ou Géa, déesse de la Terre.
Le reste de l’emblème semble avoir été en partie volé, en partie détruit par les voleurs lors de l’enlèvement de la pièce au milieu du 20e siècle.

